Tia Dag na França

June 11, 2010

Tia Dag e Saulo Garroux estão na França para participar da Semana da Cidadania, organizada pelo Grupo Societe Generale, parceiro da Casa do Zezinho. O evento acontece entre 7 e 11 de junho. Durante este período, também está prevista uma agenda de encontros com empresas e fundações francesas que têm representação no Brasil, como a Danone e o Carrefour. E no dia 10 de junho, Tia Dag e Saulo visitam a Embaixada do Brasil na França para apresentar o documentário “A Ponte”, que tem como tema a periferia de São Paulo e a evolução da Casa do Zezinho.


Une fabrique d’espoirs

February 21, 2010
La Casa do Zezinho, gagnante de la troisième édition du Projet Générosité, ouvre aux enfants et jeunes, des portes que l’exclusion sociale avait fermé.
Anna Carolina LementyIl tuo browser potrebbe non supportare la visualizzazione di questa immagine.

OPPORTUNITÉ
Dagmar Garroux et les adolescents de la Casa do Zezinho. Le projet éduque enfants et adolescents et les éloigne de la crimininalité.

À 14 ans ou moins, un jeune peut être consideré comme experimenté dans la carrière promise par le traffic de drogues. En dehors de celle-ci, il est tout simplement un adolescent qui – comme les autres – à besoin d’avoir accès à des connaissances pour se construire un avenir digne. C’est justement la possibilité d’offrir cette autre opportunité qui stimule la Casa do Zezinho, organisation qui intervient au Parque Santo Antônio, banlieue sud de la ville de São Paulo, et qui a été la grande gagnante de la troisième édition du Projet Générosité, une initiative de Editora Globo qui divulgue et récompense des projets à caractère social. La Casa do Zezinho recevra sous forme de donation 200.000 reais. “L’idée du Projet Générosité est de divulguer et stimuler le travail d’individus qui  répandent le bien de manière pérenne, et préparent les gens à gravir les échelons de la vie, sans faire simplement de l’assistencialisme”, affirme Frederic Kachar, directeur général de Editora Globo.

“Quand nous avons su que nous avions gagné, nous avons sauté de joie ”, affirme Dagmar Garroux, la fondatrice de la Casa do Zezinho, connue sous le nom de Tia Dag. “Ceci est la reconnaissance du travail d’une vie entière”. L’entité adopte une stratégie opposée à celle du crime : elle essaye de montrer que les études offrent de meilleurs résultats à long terme. En dehors de cela, elle pernet aux adolescents de mieux comprendre d’autres questions fréquemment associées à la pauvreté, comme la violence domestique et le travail infantile. S’il fallait résumer, la philosophie de la Casa do Zezinho tiendrait en une phrase:  “Celui qui possède des rêves, vit”.

C’est dans le milieu des années 70 que Tia Dag et son mari, Saulo Garroux, ont commencé à accueillir chez eux, des enfants d’exilés, de pays qui vivaient sous des régimes de dictature, comme le Chili, et également des enfants de classe moyenne qui avaient des problèmes comportamentaux. Tia Dag croyait que le fait de montrer à ceux-ci l’exclusion des jeunes des favelas de São Paulo pourrait les aider à mieux évaluer leur propre vie. L’expérience, a prouvé que j’avais raison. « Ils se rendaient compte qu’il y avait des réalités aussi difficiles que la leur» affirme-t-elle. Les jeunes de classe moyenne ont eu, d’un seul coup, un regard plus humanitaire »

Son contact avec la favela toute proche, à la Vila das Belezas, a également transformé sa maison en maison d’accueil pour les enfants et jeunes menacés par des groupes d’extermination. Quand elle a été trop petite, elle l’a vendue et en a acheté une autre, l’actuelle Casa do Zezinho, et a finit par en louer une autre pour elle. Avec l’aide d’ex-collègues de faculté de pédagogie et de volontaires, la Casa do Zezinho s’est consolidée comme espace d’éducation alternative, se fondant sur des actions collectives au sein de la favela.

Aujourd’hui 1.200 Zezinhos (comme sont surnommés les enfants et jeunes pris en charge par l’institution), âgés de 6 à 18 ans, ont la possibilité de fréquenter des ateliers d’art et de communication visuelle, de gastronomie et d’informatique. Ils disposent également de soutien scolaire, ont des cours d’anglais et font du sport. Les Zezinhos ont accès à médecin, dentiste et conseils nutritionnels et participent de discussion sur les thèmes de la sexualité, la politique et le marché du travail. Pour que la stimulation ne s’arrête pas seulement à la capacitation professionnelle, les jeunes de plus de 18 ans ont accès au micro-crédit. L’équipe de la Casa do Zezinho n’a presque pas changé depuis le début. Bon nombre de ceux qui ont commencé à travailler de manière ponctuelle ont abandonné leur emploi pour se consacrer exclusivement aux enfants et jeunes accueillis. “Je fais cela parce que j’aime. Je suis toujours émue de voir ce qu’ils affrontent pour être ici tous les jours”, dit Corina Macedo, psychologue et superviseur-géneral de la Casa do Zezinho. Près de 60% des employés sont des ex-Zezinhos. Formés en pédagogie, psychologie et autres cours, ils enseignent aux nouveaux Zezinhos à voir le monde avec plus de possibilités.

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Ceci est un reportage du Projet Generosité. Toutes lês revues et sites de Editora Globo participent de cette action pour un monde meilleur. Découvrez les détails du projet sur
PROJETOGENEROSIDADE.COM.BR

“Je pense que si toutes les ONG décidaient de s’arrêter une semaine, le Brésil exploserait” affirme Tia Dag. Avec le montant reçu du Projet Générosité, elle a l’intention de couvrir le terrain de sports qui se trouve au sommet du bâtiment de 2 étages, où fonctionne la Casa do Zezinho. Les jours de pluie, de froid ou de chaleur intense, utiliser le terrain est impossible. Désormais l’espace pourra être utilisé également par la communauté, pour réaliser des forums et évènements. Le projet du terrain de sport a été développé par un groupe d’ingénieurs volontaires et la structure métallique a été sponsorisée par une fondation internationale.

Le choix de la Casa do Zezinho comme gagnante du Projet Générosité 2009 s’est fait, suite à délibération d’un juri formé de Frederic Kachar, de Editora Globo; Eliane Belfort, du Comité de Responsabilité Sociale de la Fiesp (Fédération des Industries de São Paulo); Jean Philippe Leroy, directeur du Departement de Relations avec le Marché de la Bradesco; Karen Kanaan, Directrice de Communication et Relations Institutionnelles de l’Institut Endeavor; Marlova Jovchelovitch Noleto, de l’Unesco au Brésil; Oscar Motomura, Président de Amana-Key; Pedro Dias, Directeur de Communication Sociale de General Motors; Sandro Rego, Gérent de Communication Corporative de O Boticário; e Thaise Guzzatti, Présidente de l’ONG Acolhida na Colônia, gagnante du Projet Générosité 2008.


Dagmar Garroux tra i 100 brasiliani piu’ importanti

December 8, 2009

Dagmar Garroux (Tia Dag), fondatrice della Casa do Zezinho, la donna che semina speranza tra i bambini che non hanno nulla da perdere, è stata inserita dalla rivista Epoca tra i 100 brasiliani piu’ importanti del 2009.
Un grande messaggio di speranza per tutti!!!


Presentazione a São Paulo il 27.09 alle 19:30 del libro: “Zezinho, Santo Antônio das artes”

November 12, 2009
convite_livro_santo_antonio(1)

Un video per la Casa do Zezinho

October 11, 2009

Test realizzato a San Paolo: Perchè alcuni bambini di strada sono un nostro problema e altri no???
Video prodotto per la “Casa do Zezinho” e premiato a Cannes


Nuova recinzione per la Casa do Zezinho

August 3, 2009

A Casa do Zezinho com novo muro!
La Casa do Zezinho ha oggi una nuovissima recinzione. Infatti questa settimana abbiamo inaugurato il nuovo lavoro realizzato interamente dal nostro gruppo Jovens da Oficina de Mosaico (Giovani dell’Officina del Mosaico) il cui tema è I Mandala di Zezinho!

Nuova recinzione Casa do Zezinho


Casa do Zezinho ospite del programma “Ação” della Rete Globo

July 29, 2009

Registrazione alla Rede Globo

Martedi 21 luglio 2009 l’orchestra Grupo Toca, Zezinho! e Zia Dag (direttrice e fondatrice della casa) hanno partecipato alla registrazione del programma televisivo Ação della Rete Globo con Serginho Groisman.
Zia Dag ha raccontato le origini della nostra avventura fino ai giorni mostrando immagini e video per poi lasciare spazio all’esibizione dell’Orchestra che ha presentato tre brani.
La registrazione andrà in onda il 1 di agosto alle 7.40.


LA FAVELA E LA SAVANA

March 1, 2009

zezinhoIl dizionario riporta che una favela è un insieme di unità abitative popolari, generalmente mal costruite e senza strutture igieniche. Una favela di São Paulo è molto più di questo e nessun dizionario potrebbe, com la brevità delle sue voci, definire la ricchezza dei suoi dettagli. Probabilmente l’immagine più vicina alla realtà è che una favela è simile ad una cittá dentro un’altra cittá dove leggi, regole, principi e valori sono differenti da quelli della cittá che la accoglie.

Neppure il denaro e il prestigio personale tipico delle città valgono all’interno di una favela. Qui infatti ogni ora si convive con omicidi, droga, violenze sessuali, ma questo non ostacola le manifestazioni d’affetto, l’amore romantico, i sogni degli adolescenti, la speranza del domani.

Le strade di una favela sono generalmente tortuose, gli indirizzi non esistono, raramente si trovano delle piazze ma in molte baracche si vedono barattoli usati come vasi per fiori e il divertimento, al contrario di quanto si pensa in città, quasi non esiste. In favela il divertimento è il boteco (piccolo bar all’aperto), il calcio di strada, le biglie e i giochi coi coltelli nelle serate al bar.

In favela si parla una lingua propria, piena di slang e di espressioni conosciute solo da chi ci vive e sono pochi coloro che, pur avendo frequentato una scuola, manifestano la propria cultura. Ma quando si costruisce una baracca (che richiede piú di venti ore), tutti si trasformano in ingegneri, architetti e si inventano falegnami. Spesso si creano persino nuovi materiali di costruzione come pareti fatte con scatole di tetrapack che non si sciolgono con la pioggia e che mantengono una temperatura fresca, quasi come aria condizionata, nelle estati torride.

Come avviene nei quartieri ricchi della cittá, anche in favela esiste una classificazione degli edifici: classe A, per le case di mattone a due piani; classe B per le case ad un solo piano; classe C per le baracche di coloro che abitano nella parte più bassa della favela, fatte di legno e cartone ondulato.

La favela non è concetto urbanistico, è un fatto sociale!

Ció che più da vicino puó ricordarci che cosa sia realmente una favela è la savana, dove milioni di anni fa’ i nostri antenati scendevono dagli alberi per tentare di sopravvivere. La fine dell’era glaciale li obbligò infatti ad adattarsi a nuovi ambienti e il dramma crudele della selezione naturale impose una competizione impietosa e senza tregua.
La favela è davvero come una savana delle origini. In essa infatti esiste, con molta forza, una perversa selezione naturale.

Testo tratto dal libro Pedagogia do cuidado di Celso Antunes&Dagmar Garroux
Visita il sito della casa: http://www.casadozezinho.org.br

Questo blog é curato da Italianova (www.italianova.net) che appoggia, sostiene e diffonde in Italia l’associazione brasiliana Casa do Zezinho. Italianova non é autorizzata a raccogliere fondi.


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